Ces incivilités qui dérangent … il faut les combattre

Les canettes, mégots, bouteilles cassées, sacs plastiques, emballages en tous genres, déjections canines non ramassées, sacs de poubelles que l’on trouve dans nos rues, dans les jardins publics et sur nos places dérangent.

Cet incivisme coûte cher à la commune. C’est en finalité les contribuables qui paient. En effet, ce sont les employés des travaux publics qui doivent évacuer ces déchets. Pour Saint-Imier, on estime à environ 80 à 100 kg par jour, soit 30 tonnes par année.

Quant aux dégâts matériels causés à la propriété privée ou publique, tels que bancs et vitres cassés, signaux tordus, poubelles fracassées, graffitis injurieux, ils irritent la population et créent un sentiment d’impunité, voire d’insécurité.

Il faut créer une commission de la sécurité

Le PLR a proposé à deux reprises la création d’une commission de la sécurité. Le Conseil municipal a estimé lors de notre dernière intervention en 2017 que la création d’une commission de la sécurité n’était pas justifiée dans l’immédiat.

Le 4 mai 2017, une séance de travail présidée par le maire Patrick Tanner a réuni les représentants de la police cantonale et municipale, des écoles obligatoires, de l’Espace Jeunesse d’Erguël, des départements de la commune concernés, ainsi que des partis politiques.

L’échange d’informations a été très constructif, mais aucun organe de coordination n’a été créé à ce jour.

Le PLR demande qu’une commission municipale ou pourquoi pas régionale de la sécurité soit créée lors de la nouvelle législature.

La vidéosurveillance un outil utile

Le projet de vidéosurveillance est à l’étude et pourra certainement être présenté au Conseil de ville en 2019.

Les avis sont tranchés dans l’utilisation de la vidéosurveillance. Le PLR est cependant convaincu que parmi les moyens de lutter contre les incivilités la vidéosurveillance est très utile. Cet outil est un complément aux autres mesures prises pour lutter contre les incivilités.

La question de la protection de la personnalité et en particulier de la sphère privée sont deux éléments qui mettent fréquemment en cause l’utilisation de la vidéosurveillance.

Alors, soyons conséquents n’allons plus en train, en funiculaire, dans certains commerces et banques et dans les villes qui sont équipées de vidéosurveillance… Est-ce vraiment une bonne idée ?